Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Humour Actualités Citations et Images

Iran : Tournent les centrifugeuses..

29 Septembre 2013 , Rédigé par Pat Publié dans #islamisme, #israel

Iran : Tournent les centrifugeuses..

Par Ilan Tsadik

source : http://www.menapress.org/

Mardi, à la tribune de l’Assemblée générale de l’ONU à New York, Hassan Rohani, le "président" de la "République" Islamique d’Iran a parlé de "l’espoir d’une acceptation universelle de par le globe et par les élites du oui à la paix et du non à la guerre. Et l’espoir d’une préférence pour le dialogue sur les conflits, et de la modération sur l’extrémisme".

Le dimanche précédent, soit deux jours avant cela, Rohani participait à un défilé militaire durant lequel on lui a présenté douze missiles balistiques Sejil (cailloux utilisés dans le coran pour mettre en fuite les éléphants du roi du Yémen) et dix-huit Ghadr (puissance). Ils étaient installés sur des camions sur le devant desquels on pouvait lire : "Israël doit cesser d’exister".

Trouvez l’erreur. Mais c’est trop facile, cela illustre ce que la théocratie au pouvoir à Téhéran, adulée par M’bala M’bala et Jean-Marie Le Pen, entend par la préférence du dialogue sur les conflits. Et cela donne l’échelle de la crédibilité de cette dictature.

Non à la guerre, Israël doit cesser d’exister ! Dans un même souffle !

Rohani qui, dans les années 2005-2006, ès qualité de chef du Conseil de Sécurité Nationale, avait lancé les Basij [les Sturmabteilung (bataillons d’assaut nazis, SA) version iranienne. Ndlr.] sur les universités, occasionnant une répression sans merci dans laquelle cent étudiants iraniens ont disparu, affirme désormais que son pays est prêt pour "des discussions immédiates, limitées dans le temps et orientées vers des résultats tangibles (…) afin de construire une confiance réciproque et faire disparaître les incertitudes mutuelles".

L’instauration d’un climat de confiance et l’avènement des certitudes cosmiques c’est certes très important, mais ce qui nous intéresse plus particulièrement par les temps qui courent, c’est l’arrêt du programme nucléaire militaire de la tyrannie se réclamant de la révolution khomeyniste. C’est sur ce sujet que l’on attendait la marionnette du Guide suprême Khamenei, et l’on n’a rien entendu de concret à ce propos.

Ahmadinejad et Rohani suivent des objectifs différents. Vraiment ?

Il ne voulait peut-être pas s’en ouvrir publiquement, mais comme Rohani a parlé de "discussions immédiates", les diplomates US ont tenté d’organiser, non pas un début de négociation mais une poignée de mains ou une brève rencontre Obama-Rohani à New York. Peine perdue, les Iraniens ont dit que c’était "trop compliqué" à mettre sur pied et les officiels américains ont répété, pleins de mansuétude, l’étrange excuse des Perses.

Rohani venait de gagner quinze jours de plus pour construire sa bombe atomique.

Cela n’a pas empêché l’ayatollah de rencontrer longuement François Hollande. Mais il faut concéder que rien de ce qui touche à François Hollande n’est jamais très compliqué.

Le discours de Barack Obama, qui a précédé de quelques heures celui de Rohani, fut excellent. Réglé comme du papier à musique, aurait-on dit autrefois, avant l’avènement des ordinateurs. Chaque mot était accompagné d’une expression corporelle associée, entraîné sans accrocs dans le flux d’une élocution parfaite. On ne devient pas président des Etats-Unis par hasard, pensé-je durant l’intervention du pensionnaire de la Maison Blanche, il faut savoir parler et bouger. Etre cohérent, c’est autre chose, comme avoir les yeux ouverts.

Mais les conseillers en bonnes formules et en gestuelle ne manquent pas à Washington ; la prestation d’Obama… on aurait dit du Netanyahu. A ce niveau de perfection, on peut parler de show ; on sent l’excellence à cela, qu’instinctivement, on est poussé à abonder dans leur sens quoi qu’ils disent – c’est l’effet chant des sirènes -. Et l’effort intellectuel est requis, non pour comprendre ce qu’ils scandent, mais pour en comparer le contenu avec nos connaissances préalables, pour réveiller notre esprit critique qui a tendance à se laisser bercer.

Et là, la constatation est rude dans le cas du speech d’Obama mardi : c’est du grand n’importe quoi. Un louvoiement itératif et polymorphe entre l’affirmation selon laquelle l’Amérique doit s’occuper de ses propres problèmes et laisser les autres nations se déterminer comme elles l’entendent, d’une part, et, de l’autre, la responsabilité des Etats-Unis de se consacrer à la liberté et la démocratie dans le monde, jusqu’à, si nécessaire, envisager des interventions militaires.

A mon avis Khamenei n’a pas trop de soucis à se faire en ce qui concerne la menace d’une frappe de l’Oncle Sam. Obama a bien déclaré qu’il désirait des actes "transparents et vérifiables" et non de vagues promesses, mais il a oublié de dire lesquels, tout comme il a omis d’expliquer jusqu’à quand il voulait qu’ils surviennent et ce qu’il ferait s’ils n’avaient pas lieu.

Parce que l’ "urgence", pour les ayatollahs, comme l’a cristallisé Rohani mardi, consiste à trouver, avec les USA, "un cadre dans lequel gérer leurs différences", alors qu’en termes stratégiques, pour l’Occident, il s’agit, à six mois de la réalisation de la 1ère bombe iranienne, d’empêcher celle-ci.

La réponse qui s’imposait est venue de Netanyahu : "C’est précisément la stratégie de l’Iran – parler et agir pour gagner du temps afin de progresser dans sa capacité de confectionner des armes nucléaires". Le 1erministre israélien de souligner également que pendant que Rohani disserte sur les droits de l’homme depuis la tribune de l’ONU, "les forces iraniennes participent à un massacre de civils de grande envergure en Syrie".

Quant à Barack Obama, il s’en fiche puisque ces civils ne meurent pas des effets des gaz. Il s’est félicité de ce "succès" à Manhattan, être parvenu à ses fins sans avoir eu recours à la force. Bravo. Génial. Et Béchar de dormir paisiblement dans son lit moelleux, comme l’un des dictateurs arabes dont le règne est le moins menacé, protégé par Morphée, les Perses, les Russes et les Chinois. Merci Barack, qui avait annoncé ne pas vouloir aider à son renversement, ni même affaiblir ses troupes. C’est fait.

J’ignorais que le plan d’assurance santé d’Obama s’étendait aux dictateurs et aux bouchers des peuples à l’extérieur des USA. Mardi, il a aussi offert une police aux dirigeants de la "République" Islamique, déclarant qu’il ne cherchait pas un changement de régime… Ali Khamenei est content, soit, mais cette immunité déclarée n’entre-t-elle pas précisément dans la catégorie de l’ingérence dans les affaires intérieures des nations et la préservation des régimes antidémocratiques ?

L’humanisme et l’universalisme dont le président américain se réclame ne consistent-ils pas à faire en sorte de priver les tyrans au moins de la stabilité et du sommeil ? Ne devons-nous pas, au moins encore, leur faire savoir que nous vomissions leurs dogmes, leurs injustice et leur violence, à la place de feindre que l’on croit en l’authenticité de leurs "élections démocratiques" ainsi qu’à leur "modération" ?

Qu’en pensent les Iraniens ? De quel droit international l’Occident s’inspire-t-il pour les abandonner à leur sort, les condamnant ainsi pratiquement à vivre dans l’incertitude et l’application de lois et de principes iniques datant d’avant le Moyen-Age et appliqués de manière aléatoire par une bande de satrapes exaltés.

Personne n’aura entendu Obama traiter depuis l’estrade du sort dramatique des chrétiens d’Egypte et du Moyen-Orient. Ni de la sauvagerie islamiste, des attaques terroristes au Mali, en Somalie et, récemment, au Kenya et au Pakistan.

A ses yeux, les deux problèmes saillants de la planète sont le dossier du nucléaire perse et la résolution du différend israélo-palestinien. A l’en croire – mais personne ne le croit, je vous rassure – cela insufflera une dynamique pacifique dans toute la région.

En adoptant cette posture, le président américain choisit sciemment d’ignorer le problème prédominant de notre époque, à savoir l’extension de l’islamisme au rythme des têtes que ses adeptes tranchent et des minorités qu’ils persécutent.

A force de citer des éléments épars en les extrayant de leur contexte, on préserve le contexte néfaste et on lui permet de proliférer. Obama aimerait tant évoluer dans un monde raisonnable et bien-intentionné qu’il le décrit comme tel. Il désire tant que les tyrans soient pris de repentance, qu’il saute sur chaque artifice qu’ils lui lancent pour y voir des signes de changement et de bonne volonté.

A force d’agir de la sorte, se montrant débonnaire à l’égard de systèmes ne méritant aucune indulgence, en levant les sanctions économiques prématurément au lieu de les renforcer, en perdant la maîtrise du facteur temps, les Etats-Unis ont déjà permis à la Corée du Nord de se doter de l’arme atomique et de menacer chaque quinzaine Séoul et Tokyo d’en faire usage à leur dépens.

La planète Terre a ainsi un foyer de destruction massive à surveiller à chaque instant ; faute de vigilance, de courage et d’avoir pris ses responsabilités à temps, les grandes puissances ont laissé un danger mortel et permanent transformer notre globe en un monde moins sûr pour ceux qui l’habitent.

La chair des démocraties est faible, surtout lorsque leur leader yankee est un personnage incohérent et inefficace. La diversion tentée par les Iraniens sur la maison Blanche est en passe de réussir, car Obama veux tant croire Rohani quand il prétend que son pays ne développera pas la bombe atomique, qu’il finit par s’en auto-persuader.

Le président des USA va donc reprendre des négociations avec les ayatollahs qui seront sans objet et interminables. Avec le risque à la clé, toujours pour la même raison de l’auto-persuasion, d’aboutir par l’usure et l’essoufflement à un accord qui n’empêchera pas, comme cela fut le cas en Corée, le clergé chiite de parvenir à ses fins nucléaires.

Khamenei a probablement gagné la partie. Car comme à l’occasion du "triomphe" de l’accord théorique et lointain sur les gaz d’al Assad, Barack Obama ne rêve que de brandir un traité, même vide de conséquence, qu’il obtiendrait avec le caniche de Khamenei.

Le dimanche précédent, soit deux jours avant cela, Rohani participait à un défilé militaire durant lequel on lui a présenté douze missiles balistiques Sejil (cailloux utilisés dans le coran pour mettre en fuite les éléphants du roi du Yémen) et dix-huit Ghadr (puissance). Ils étaient installés sur des camions sur le devant desquels on pouvait lire : "Israël doit cesser d’exister".

Trouvez l’erreur. Mais c’est trop facile, cela illustre ce que la théocratie au pouvoir à Téhéran, adulée par M’bala M’bala et Jean-Marie Le Pen, entend par la préférence du dialogue sur les conflits. Et cela donne l’échelle de la crédibilité de cette dictature.

Non à la guerre, Israël doit cesser d’exister ! Dans un même souffle !

Rohani qui, dans les années 2005-2006, ès qualité de chef du Conseil de Sécurité Nationale, avait lancé les Basij [les Sturmabteilung (bataillons d’assaut nazis, SA) version iranienne. Ndlr.] sur les universités, occasionnant une répression sans merci dans laquelle cent étudiants iraniens ont disparu, affirme désormais que son pays est prêt pour "des discussions immédiates, limitées dans le temps et orientées vers des résultats tangibles (…) afin de construire une confiance réciproque et faire disparaître les incertitudes mutuelles".

L’instauration d’un climat de confiance et l’avènement des certitudes cosmiques c’est certes très important, mais ce qui nous intéresse plus particulièrement par les temps qui courent, c’est l’arrêt du programme nucléaire militaire de la tyrannie se réclamant de la révolution khomeyniste. C’est sur ce sujet que l’on attendait la marionnette du Guide suprême Khamenei, et l’on n’a rien entendu de concret à ce propos.

Ahmadinejad et Rohani suivent des objectifs différents. Vraiment ?

Il ne voulait peut-être pas s’en ouvrir publiquement, mais comme Rohani a parlé de "discussions immédiates", les diplomates US ont tenté d’organiser, non pas un début de négociation mais une poignée de mains ou une brève rencontre Obama-Rohani à New York. Peine perdue, les Iraniens ont dit que c’était "trop compliqué" à mettre sur pied et les officiels américains ont répété, pleins de mansuétude, l’étrange excuse des Perses.

Rohani venait de gagner quinze jours de plus pour construire sa bombe atomique.

Cela n’a pas empêché l’ayatollah de rencontrer longuement François Hollande. Mais il faut concéder que rien de ce qui touche à François Hollande n’est jamais très compliqué.

Le discours de Barack Obama, qui a précédé de quelques heures celui de Rohani, fut excellent. Réglé comme du papier à musique, aurait-on dit autrefois, avant l’avènement des ordinateurs. Chaque mot était accompagné d’une expression corporelle associée, entraîné sans accrocs dans le flux d’une élocution parfaite. On ne devient pas président des Etats-Unis par hasard, pensé-je durant l’intervention du pensionnaire de la Maison Blanche, il faut savoir parler et bouger. Etre cohérent, c’est autre chose, comme avoir les yeux ouverts.

Mais les conseillers en bonnes formules et en gestuelle ne manquent pas à Washington ; la prestation d’Obama… on aurait dit du Netanyahu. A ce niveau de perfection, on peut parler de show ; on sent l’excellence à cela, qu’instinctivement, on est poussé à abonder dans leur sens quoi qu’ils disent – c’est l’effet chant des sirènes -. Et l’effort intellectuel est requis, non pour comprendre ce qu’ils scandent, mais pour en comparer le contenu avec nos connaissances préalables, pour réveiller notre esprit critique qui a tendance à se laisser bercer.

Et là, la constatation est rude dans le cas du speech d’Obama mardi : c’est du grand n’importe quoi. Un louvoiement itératif et polymorphe entre l’affirmation selon laquelle l’Amérique doit s’occuper de ses propres problèmes et laisser les autres nations se déterminer comme elles l’entendent, d’une part, et, de l’autre, la responsabilité des Etats-Unis de se consacrer à la liberté et la démocratie dans le monde, jusqu’à, si nécessaire, envisager des interventions militaires.

A mon avis Khamenei n’a pas trop de soucis à se faire en ce qui concerne la menace d’une frappe de l’Oncle Sam. Obama a bien déclaré qu’il désirait des actes "transparents et vérifiables" et non de vagues promesses, mais il a oublié de dire lesquels, tout comme il a omis d’expliquer jusqu’à quand il voulait qu’ils surviennent et ce qu’il ferait s’ils n’avaient pas lieu.

Parce que l’ "urgence", pour les ayatollahs, comme l’a cristallisé Rohani mardi, consiste à trouver, avec les USA, "un cadre dans lequel gérer leurs différences", alors qu’en termes stratégiques, pour l’Occident, il s’agit, à six mois de la réalisation de la 1ère bombe iranienne, d’empêcher celle-ci.

La réponse qui s’imposait est venue de Netanyahu : "C’est précisément la stratégie de l’Iran – parler et agir pour gagner du temps afin de progresser dans sa capacité de confectionner des armes nucléaires". Le 1erministre israélien de souligner également que pendant que Rohani disserte sur les droits de l’homme depuis la tribune de l’ONU, "les forces iraniennes participent à un massacre de civils de grande envergure en Syrie".

Quant à Barack Obama, il s’en fiche puisque ces civils ne meurent pas des effets des gaz. Il s’est félicité de ce "succès" à Manhattan, être parvenu à ses fins sans avoir eu recours à la force. Bravo. Génial. Et Béchar de dormir paisiblement dans son lit moelleux, comme l’un des dictateurs arabes dont le règne est le moins menacé, protégé par Morphée, les Perses, les Russes et les Chinois. Merci Barack, qui avait annoncé ne pas vouloir aider à son renversement, ni même affaiblir ses troupes. C’est fait.

J’ignorais que le plan d’assurance santé d’Obama s’étendait aux dictateurs et aux bouchers des peuples à l’extérieur des USA. Mardi, il a aussi offert une police aux dirigeants de la "République" Islamique, déclarant qu’il ne cherchait pas un changement de régime… Ali Khamenei est content, soit, mais cette immunité déclarée n’entre-t-elle pas précisément dans la catégorie de l’ingérence dans les affaires intérieures des nations et la préservation des régimes antidémocratiques ?

L’humanisme et l’universalisme dont le président américain se réclame ne consistent-ils pas à faire en sorte de priver les tyrans au moins de la stabilité et du sommeil ? Ne devons-nous pas, au moins encore, leur faire savoir que nous vomissions leurs dogmes, leurs injustice et leur violence, à la place de feindre que l’on croit en l’authenticité de leurs "élections démocratiques" ainsi qu’à leur "modération" ?

Qu’en pensent les Iraniens ? De quel droit international l’Occident s’inspire-t-il pour les abandonner à leur sort, les condamnant ainsi pratiquement à vivre dans l’incertitude et l’application de lois et de principes iniques datant d’avant le Moyen-Age et appliqués de manière aléatoire par une bande de satrapes exaltés.

Personne n’aura entendu Obama traiter depuis l’estrade du sort dramatique des chrétiens d’Egypte et du Moyen-Orient. Ni de la sauvagerie islamiste, des attaques terroristes au Mali, en Somalie et, récemment, au Kenya et au Pakistan.

A ses yeux, les deux problèmes saillants de la planète sont le dossier du nucléaire perse et la résolution du différend israélo-palestinien. A l’en croire – mais personne ne le croit, je vous rassure – cela insufflera une dynamique pacifique dans toute la région.

En adoptant cette posture, le président américain choisit sciemment d’ignorer le problème prédominant de notre époque, à savoir l’extension de l’islamisme au rythme des têtes que ses adeptes tranchent et des minorités qu’ils persécutent.

A force de citer des éléments épars en les extrayant de leur contexte, on préserve le contexte néfaste et on lui permet de proliférer. Obama aimerait tant évoluer dans un monde raisonnable et bien-intentionné qu’il le décrit comme tel. Il désire tant que les tyrans soient pris de repentance, qu’il saute sur chaque artifice qu’ils lui lancent pour y voir des signes de changement et de bonne volonté.

A force d’agir de la sorte, se montrant débonnaire à l’égard de systèmes ne méritant aucune indulgence, en levant les sanctions économiques prématurément au lieu de les renforcer, en perdant la maîtrise du facteur temps, les Etats-Unis ont déjà permis à la Corée du Nord de se doter de l’arme atomique et de menacer chaque quinzaine Séoul et Tokyo d’en faire usage à leur dépens.

La planète Terre a ainsi un foyer de destruction massive à surveiller à chaque instant ; faute de vigilance, de courage et d’avoir pris ses responsabilités à temps, les grandes puissances ont laissé un danger mortel et permanent transformer notre globe en un monde moins sûr pour ceux qui l’habitent.

La chair des démocraties est faible, surtout lorsque leur leader yankee est un personnage incohérent et inefficace. La diversion tentée par les Iraniens sur la maison Blanche est en passe de réussir, car Obama veux tant croire Rohani quand il prétend que son pays ne développera pas la bombe atomique, qu’il finit par s’en auto-persuader.

Le président des USA va donc reprendre des négociations avec les ayatollahs qui seront sans objet et interminables. Avec le risque à la clé, toujours pour la même raison de l’auto-persuasion, d’aboutir par l’usure et l’essoufflement à un accord qui n’empêchera pas, comme cela fut le cas en Corée, le clergé chiite de parvenir à ses fins nucléaires.

Khamenei a probablement gagné la partie. Car comme à l’occasion du "triomphe" de l’accord théorique et lointain sur les gaz d’al Assad, Barack Obama ne rêve que de brandir un traité, même vide de conséquence, qu’il obtiendrait avec le caniche de Khamenei.

Partager cet article

Commenter cet article